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Basée sur plus de 198 000 dossiers patients issus de centres d’ophtalmologie spécialisés, cette étude évalue la prévalence des principales complications maculaires de la myopie, telles que les néovaisseaux myopiques, l’atrophie chorioretinienne ou les lacquer cracks.

Les résultats montrent une augmentation exponentielle du risque en fonction du degré de myopie, avec un impact majeur sur la vision des patients très myopes. Chez les sujets de plus de 60 ans, jusqu’à un quart des très grands myopes présentent une déficience visuelle ou une cécité. Cette étude constitue l’un des plus grands travaux européens menés sur ce sujet.